Jessica Alba

Jessica Alba
Jessica Alba

Jessica Alba est née le 28 avril 1981 aux Etats Unis.
Elle passe la majorité de son enfance et de son adolescence entre la Californie et le Texas.

Jessica est passionnée de cinéma depuis toute petite et c'est à l'âge de 12 ans qu'elle commence les cours de théâtre.

A 16 ans, Jessica entre dans la fameuse Atlantic Theatre Company de New York.

On a pu la voir dans "Collège Attitude" et "La Main qui Tue". Mais également dans des séries : Chicago hope, Beverly Hills 90210... et bien sûr dans Dark Angel où elle joue le rôle de Max.


Dans la vie, Jessica est fiancée à son partenaire à l'écran, Michael Weatherly

# Posté le jeudi 02 juin 2005 16:22

Mickey Rourke

Mickey Rourke
Mickey Rourke

Après une enfance difficile à Miami, Mickey Rourke part pour New York à l'âge de 19 ans. Il y exerce divers métiers (gardien de parking, marchand ambulant, videur de boîte de nuit...) tout en suivant les cours d'art dramatique à la Lee Strasberg Institute. Après quelques petits rôles à la télévision, il fait ses premiers pas au cinéma en apparaissant dans le parodique 1941 (1979) de Steven Spielberg et le troublant Fièvre au corps (1981) de Lawrence Kasdan. En 1983, Rusty James de Francis F. Coppola le révèle véritablement aux côtés de Matt Dillon.

Dans les années 80, sa filmographie s'enrichit de nombreux succès tels que L'Année du dragon (Michael Cimino, 1985), 9 semaines 1/2 (Adrian Lyne, 1986), Angel heart (Alan Parker, 1987) ou encore Barfly (Barbet Schroeder, id.). L'acteur se crée une réputation de bad guy que ce soit sur les plateaux de tournage ou en dehors. Mais ses choix suivants (Johnny belle gueule, L'Orchidée sauvage, Harley Davidson et l'homme aux santiags), mauvais de surcroît, vont essouffler sa carrière. S'improvisant scénariste, Mickey Rourke signe en 1988 le script original de Homeboy, l'histoire d'un boxeur minable de Miami, avant de monter sur le ring en 1991 pour finalement en descendre en 1995.

En 1997, l'acteur défiguré par ses combats et des opérations de chirurgie esthétique tente un come back laborieux avec Love in Paris, une pseudo-suite de 9 semaines 1/2, et Double team, un film d'action de Tsui Hark, où il a pour adversaire Jean-Claude Van Damme. Francis F. Coppola lui donne un coup de pouce en lui confiant un rôle d'avocat douteux dans L'Idéaliste (1997), mais à l'aube des années 2000, Mickey Rourke ne parvient pas à retrouver le statut de star qui lui avait été concédé dans les années 80, et doit se contenter de camper des personnages secondaires, souvent en forme de clin d'oeil. Surprenant en détenu travesti dans Animal factory (2001) ou en père de famille endeuillé dans The Pledge (id.), il joue des poings contre Sylvester Stallone dans Get Carter (id.), incarne un avocat "marron" dans Man on fire (2004) pour ensuite prêter ses traits à Marv, la brute épaisse de Sin City (2005).

# Posté le jeudi 02 juin 2005 16:06

Bruce Willis

Bruce Willis
Bruce Willis

Bruce Willis naît dans une garnison allemande et passe son enfance dans le New Jersey. Au Collège d'Etat de Montclair, il s'adonne à la musique, joue de l'harmonica et suit les cours de la section théâtrale. À partir de 1977, il se produit sur les scènes new-yorkaises tout en gagnant sa vie comme barman et comme figurant dans des spots publicitaires. Sidney Lumet lui donne alors la possibilité d'apparaître dans deux de ses films : Le Prince de New York (1981) et Le Verdict (1982).

C'est grâce au feuilleton Clair de Lune (1985-1989) qu'il parvient à une notoriété immédiate (il est lauréat pour cette série d'un Emmy Award et d'un Golden Globe) et qu'il acquiert, aux côtés de Kim Basinger, un premier grand rôle au cinéma, dans Boire et déboires (1987) de Blake Edwards. La même année, il trouve son rôle le plus célèbre, celui de John McClane, le policier tenace de Piège de cristal, un personnage auquel il redonnera ses traits dans deux autres épisodes : 58 minutes pour vivre (1990) de Renny Harlin et Une journée en enfer (1995) de John McTiernan. Son salaire avoisine désormais les quinze millions de dollars, ce qui ne l'empêche pas de jouer dans des oeuvres plus intimistes comme Un héros comme tant d'autres (1989) de Norman Jewison.

Au début des années 90, Bruce Willis accumule les échecs : Le Bûcher des vanités (1991), Hudson Hawk, gentleman cambrioleur et La Mort vous va si bien (1992). Il renoue temporairement avec le succès et le film d'action grâce à Piège en eaux troubles (1993), mais ne se détourne pas pour autant des expériences moins commerciales, comme sa participation à The Player (1992) de Robert Altman.

Au creux de la vague, Bruce Willis doit son salut à Quentin Tarantino qui lui offre un de ses plus beaux rôles, celui du boxeur Butch, dans Pulp fiction (Palme d'Or 1994). Presque malgré lui, il se fait bientôt étiqueter "sauveur de l'Humanité" grâce à trois grosses productions où il a le destin de notre planète entre ses mains : L'Armée des 12 singes (1996), Le Cinquième élément (1997), et Armageddon (1998), film catastrophe. Ces succès compensent largement quelques-unes de ses prestations qui n'ont pas remporté les faveurs du public, comme Breakfast of Champions.

Las de son image d'action man, Bruce Willis s'engage dans la voie du thriller surnaturel en tournant à deux reprises sous la direction de M. Night Shyamalan. Pour lui, l'acteur endosse le costume d'un fantômatique psychanalyste (Sixième sens, 1999), avant de revêtir celui d'un super-héros en pleine crise d'identité (Incassable, 2000). Après quelques comédies légères (Une vie à deux, Mon voisin le tueur, Bandits), il s'illustre dans un registre "guerrier" : officier américain dans un camp de prisonniers allemand pour les besoins de Mission évasion (2002), il dirige un commando secret chargé de faire évacuer une femme médecin (Monica Bellucci) d'un village nigérien menacé par une armée de rebelles dans Les Larmes du soleil (2003). Par amitié pour Matthew Perry, il donne une nouvelle fois la réplique à ce dernier dans Mon voisin le tueur 2 (id.), suite des aventures du drôle de tueur à gages Jimmy La Tulipe.

Bruce Willis s'implique dans la production, et veut désormais apporter une dimension dramatique à ses rôles. Dans Otage (2005) du Français Florent Siri, il incarne un négociateur en proie au doute et à l'angoisse quand sa propre famille est kidnappée. On le retrouve également dans un rôle sombre, dans Sin City, l'adaptation de la BD du même nom, réalisée par l'auteur lui-même, Frank Miller et Robert Rodriguez.

# Posté le jeudi 02 juin 2005 16:01

Realisateur...

Realisateur...
Quentin Tarantino

Quentin Tarantino passe sa jeunesse dans une banlieue de Los Angeles où sa passion pour le cinéma le mène à travailler dans un vidéoclub. C'est à cette période qu'il décide de rédiger ses premiers scénarii, et qu'il fait la connaissance de Roger Avary avec lequel il écrira plus tard Pulp Fiction.

Il vend les scripts de True romance et Tueurs nés (adaptés en 1993 et 1994) et se remet rapidement de la frustration de n'avoir pu les réaliser lui même en finançant, avec l'argent récolté, son premier film. Il en écrit le scénario et le présente à Harvey Keitel qui s'enthousiasme au point de jouer gratuitement dans Reservoir Dogs.

C'est en 1994 qu'il réalise son deuxième film et relance par la même occasion la carrière de John Travolta en lui offrant l'un des rôles phares de Pulp Fiction (Palme d'or du Festival de Cannes et Oscar du meilleur scénario). Il tourne Jackie Brown en 1997, adapté du roman Rum Punch d'Elmore Leonard. Le film annonce le retour à l'écran d'une autre star des années 1970, Pam Grier, qui donne la réplique à Michael Keaton, Robert De Niro, et Samuel L. Jackson.

Acteur dans Reservoir Dogs, ou Desperado, il est également le producteur exécutif d'Une nuit en enfer et de ces deux séquelles. Après cinq ans d'absence, Quentin Tarantino retrouve le chemin des plateaux en 2002 avec Kill Bill, une histoire de vengeance sur laquelle il dirige une nouvelle fois son actrice fétiche Uma Thurman. Initialement produit comme un seul et unique film, l'oeuvre sera finalement séparée en deux volets, Kill Bill : volume 1 et Kill Bill : volume 2, l'un sorti fin 2003, l'autre en mai 2004. Il travaille depuis sur deux projets de films de guerre situés durant la Seconde Guerre mondiale et envisage de mettre en chantier un troisième et ultime opus à sa saga Kill Bill.

Lors d'une visite à son ami, Robert Rodriguez, dans ses studios texans, il reste une semaine, juste le temps de tourner une séquence mémorable de Sin City (2005), l'adaptation de l'oeuvre de Frank Miller. En 2006, il retrouvera Michael Madsen, dans Inglorious bastards, son premier film de guerre. Il jouera aussi à ses côtés dans Hell ride, une histoire inspirée de Desperado, réalisée par Larry Bishop, qui compte également parmi ses collaborateurs réguliers.

# Posté le jeudi 02 juin 2005 15:57

Realisateur...

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Frank Miller

Né dans le Maryland, Frank Miller grandit à Montpelier dans le Vermont. Il découvre très tôt sa vocation de dessinateur de BD. Surdoué, il part à New York à 19 ans, en 1976 et est très vite engagé comme dessinateur chez Marvel Comics puis DC Comics, les deux plus prestigieux éditeurs de comic books américains. Après avoir travaillé sur de nombreux ouvrages, on lui confie enfin le plus gros projet : apporter une nouvelle dimension au mythe de Batman.

Il a 29 ans quand il crée The Dark Knight Returns où il imagine un Batman vieillissant et psychopathe. Il dit d'ailleurs s'être inspiré de sa propose crise de la trentaine pour imaginer cet ouvrage. Son univers noir, cynique et violent se met déjà en place. Marqué par les films noirs américains, et l'expressionnisme, il invente un graphisme inédit et brutal. Le succès est au rendez vous. Il écrit et dessine très vite la suite : The Dark Knight Strikes Again.

Hollywood ne tarde pas à s'intéresser à lui et lui propose d'écrire le scénario de Robocop 2. Plus violent que le premier, le film ne recontre pas le succès. Miller est tout de même engagé pour écrire Robocop 3 (1993). Il continue son travail de dessinateur de comic books et reçoit plusieurs prix dans de nombreux festivals. En 1999, il travaille pour la télévision et crée la série animée Big Guy and Rusty the Boy Robot, qui est arrêtée au bout de vingt-six épisodes, alors que Frank Miller en avait écrit quarante. Puis il crée ce qui restera le chef-d'oeuvre de sa carrière : Sin City. Une ville où se croisent des personnages cyniques évoluant dans un univers de femmes aussi plantureuses que dangereuses, de corruption et de violence. Son graphisme inédit et ses thèmes en font un succès immédiat. Les sirènes d'Hollywood reviennent chanter à sa porte, mais Frank Miller refuse obstinément toute adaptation de son oeuvre la plus chère. Les producteurs lui propose alors d'adapter The Dark Knight Returns pour le cinquième Batman, baptisé Batman : Year One, mais ce projet est finalement abandonné.

En 2005, Jennifer Garner interprète Elektra, inspiré du personnage qu'il avait crée. C'est un échec critique et public. Mais le succès lui sourit à nouveau grâce à Robert Rodriguez, qui, pour le convaincre, lui présente une séquence du film test qu'il a réalisé en respectant scrupuleusement les comic books. Il lui propose même d'être le co-réalisateur, et ne se crédite pas en tant que scénariste puisque selon lui, il ne fait que reprendre les mots et les dessins de Frank Miller. Ce dernier est conquis, Sin City est réalisé avec le concours de Quentin Tarantino et devient l'adaptation la plus attendue de l'année 2005.
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# Posté le jeudi 02 juin 2005 15:55